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Les dégâts des eaux sont le sinistre le plus courant dans les foyers français. En effet, on estime à 800 000 cas de dégâts des eaux chaque année. Si cela vous arrivez, il est important d’avoir les bons réflexes pour que le sinistre soit au mieux indemnisé. Mais alors, que faire en cas de dégât des eaux ?

Les premiers réflexes

Si possible, arrêter la fuite

Lorsqu’un dégât des eaux arrive, il est capital de localiser la fuite le plus rapidement possible pour limiter l’étendu du sinistre. Malheureusement, vous ne pourrez pas attendre l’intervention de votre assureur pour supprimer l’écoulement d’eau dans l’immédiat. Vous devrez couper l’eau, colmater vous-même la fuite ou bien faire appel à un professionnel et donc avancez les frais si nécessaire jusqu’à leur remboursement par l’assurance.

Attention cependant à vérifier que votre contrat couvre les interventions préalables à l’expertise. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à demander conseil auprès d’un expert d’assuré qui pourra définir ce qui peut être pris en charge ou non par votre contrat.

Déclarer le sinistre

Dans le cas d’un dégât des eaux, le sinistre doit être déclaré dans les cinq jours suivant le sinistre. Il est impératif de déclarer le sinistre le plus rapidement possible à votre assureur. Dans le cas où vous êtes le seul impliqué, un simple constat décrivant les causes du dégât sera nécessaire pour lancer la procédure.

Cependant, dans le cas où les parties prenantes sont multiples, il sera nécessaire de dresser un constat amiable de dégâts des eaux en plusieurs exemplaires : un pour vous, un pour les partis mise en cause et un pour le syndic dans le cas d’un dégât des eaux intervenant dans un immeuble. Référence du dossier, la déclaration doit être bien faite, c’est pourquoi faire appel rapidement à un expert d’assuré pour avoir des conseils peut permettre de faciliter la procédure d’indemnisation.

Procéder à l’expertise d’assurance

Une fois le sinistre déclaré, un expert d’assurance sera mandaté par votre assureur pour évaluer les dégâts. À partir de là, un rapport sera rédigé, les dommages chiffrés et votre assureur établira une proposition d’indemnisation. Vous êtes en droit de la refuser si vous estimez qu’elle n’est pas juste ou incomplète.

Pour que le processus d’indemnisation reprenne, vous devrez donc faire appel à un expert d’assuré pour une contre-expertise.

Recours : la contre-expertise

Une contre-expertise ne peut intervenir qu’après l’expertise organisée par votre assureur. Une fois, le rapport de cette dernière établie, vous êtes en droit de le consulter et surtout de le contester. Pour que la procédure auprès de votre assurance soit relancée, vous pouvez demander une contre-expertise. Puis les experts mandatés par votre assurance et vous-même se concerteront afin d’établir une nouvelle proposition d’indemnisation.

L’objectif de la contre-expertise

Faite par un expert d’assuré, la contre-expertise a pour objectif de confirmer ou infirmer le rapport effectué par l’expert d’assurance. De cette façon, l’indemnisation restera inchangée ou bien revue à la hausse. Juste, l’expert d’assuré a pour rôle de vous défendre en cas d’indemnisation injustifiée proposée par votre assureur.